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Fondation Atef Omaïs : Un livre qui retrace 10 années au service des plus vulnérables

Article Blog Fatom  |  Posté le : 11 Mai 2020 à 12:51:27  |   Pays : Côte d'Ivoire     

​Sa devise est ‘’Aimer c’est partager’’. La Fondation Atef Omaïs (Fatom) en est profondément convaincue. Elle le démontre clairement depuis les 10 ans qu’elle est présente en Côte d’Ivoire. Une décennie d’engagement social reconnu, pour le bonheur des plus vulnérables, que la Fatom a bien voulu retracer à travers un livre qu’elle vient de publier. 
En effet, la Fondation Atef Omaïs fête cette année les noces d’étain de ses activités en terre éburnéenne. La brochure qu’elle a conçue à cet effet en offre un bilan non exhaustif. De la santé à l’éducation en passant par la culture et l’environnement, le moins que l’on puisse dire c’est que la Fatom a laissé une forte empreinte dans ces secteurs : 13 structures sanitaires, cinq blocs de gynéco-obstétrique, cinq blocs de chirurgie maxillo-faciale, 338 salles de classe (dans cinq centres préscolaires, 25 écoles primaires, deux collèges et quatre lycées), 262 latrines et toilettes, 40 douches, cinq puits, cinq citernes, deux forages et des dizaines de points d’eau et de lave-mains. Menées essentiellement en Côte d’Ivoire, ces actions ont touché également d’autres pays tels que le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et la France-Pays de Loire.
De la synergie des actions
« Au-delà des populations qui ont été touchées directement par ces réalisations, la Fatom a vu se cristalliser autour de son action, une solidarité réelle entre les différents acteurs sans lesquels les projets n’auraient ni pu voir le jour, ni être efficace à plus forte raison perdurer », s’en félicite la présidente de la fondation, Mme Zanouba Omaïs. Et d’ajouter : « Les indicateurs tels que la mortalité maternelle et néonatale, la consultation pré et post-natale, les résultats aux examens scolaires, sont très satisfaisants parce que l’offre de service est de qualité, elle est soutenue en cela par un suivi et un soutien continu de ces établissements (sanitaires et éducatifs) par le fait de l’implication des populations en premier mais aussi des autorités locales, régionales et nationales ».
Côtés culture et tourisme, la contribution de la Fatom est aussi à saluer. En effet, depuis 10 ans, la fondation, avec le soutien  du ministère de la Culture et de la Francophonie, celui du Tourisme et des Loisirs, des collectivités locales, des municipalités et des régions, fait activement la promotion de l’image de la Côte d’Ivoire. A travers notamment la création de portails informatiques qui sont des relais d’images, de connaissances et de savoir-faire des municipalités et des régions, mais également par l’édition de guides (4) et de carnets culturels (5) préfacés par les plus hautes autorités du pays. Des documents qui ont contribué depuis leur publication à faire du tourisme une économie des plus dynamiques et prospères. Au nombre de huit, les portails informatiques susmentionnés constituent une référence pour environ deux millions de visiteurs qui les consultent annuellement depuis de nombreuses années. 
« Si la Fatom est née de la volonté d’une famille de rendre une partie de ce que la providence et le travail lui ont donné, c’est aussi grâce au réseau qu’elle a su développer et qui rassemble aujourd’hui près de 100 entreprises, et à la confiance des autorités nationales, des partenaires bilatéraux et multilatéraux et de la société civile. A ce jour, nous avons plus de 30 conventions de partenariat signées. Malgré nos acquis, nous poursuivons notre travail avec humilité et détermination, conscients des obstacles que nous devons surmonter », note Mme Zanouba Omaïs.

Source : fatom